Ce qui tue une peinture dans le Gard
Deux ennemis, et ils travaillent ensemble. Le soleil d'abord : sur une exposition sud, l'ultraviolet fait farine une couche mal accrochée en deux étés. L'humidité ensuite, celle qui remonte dans une boiserie restée nue trop longtemps, ou celle qu'un orage cévenol pousse derrière une écaille. Recouvrir une couche qui cloque revient à enfermer le problème dessous : ça tient un an, et ça repart plus large. La préparation n'est donc pas l'étape ennuyeuse avant la peinture, c'est la moitié du chantier.